Un expert en justice explique la procédure de sauvegarde d’entreprise

Etant la première étape des procédures collectives conduites par les tribunaux de commerce, la procédure de sauvegarde se présente comme celle qui permet de donner une chance à l’entreprise en difficulté économique pour réajuster ses comptes et garder en marche son activité. Pour ceux qui veulent apprendre encore plus sur cette démarche, nous avons sollicité Mr Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire, pour quelques renseignements utiles.

La démarche à suivre pour l’ouverture de la procédure de sauvegarde

Une entité quelconque fait recours au tribunal de commerce pour l’ouverture d’une procédure de sauvegarde quand elle constate son état financier critique, voire insurmontable, sans être dans une situation de cessation de paiements. Pour ouvrir la démarche, le tribunal statue sur la demande de l’entreprise et convoque son dirigeant, un représentant des salariés et des représentant du comité de l’entreprise pour les écouter expliquer la situation financière, économique et sociale de la structure.

Après avoir entendu ces délégués, le tribunal ordonne l’ouverture de la procédure en indiquant une première période d’observation de six mois passible de renouvellement une fois avec un deuxième mandat sous la demande du Procureur de la République. Ainsi, l’entreprise bénéficie d’un « sursis » pur pouvoir continuer son exercice et essayer d’aboutir à des solutions efficaces. Pendant ce temps-là, l’administrateur judiciaire en charge du dossier prépare un bilan détaillé de la situation et transmet un ensemble de rapports au tribunal pour l’informer de l’évolution enregistrée.

« C’est en se basant sur ces rapports que le juge-commissaire décidera de la réussite ou l’échec du plan de sauvegarde », explique Philippe Jeannerot l’administrateur judiciaire.

Restaurer la rentabilité de l’entreprise

La question qui se pose est de savoir quel est l’objectif qui laisse une entreprise demander sa mise en sauvegarde ? En effet, le premier but derrière cette opération est de « restaurer la rentabilité de l’activité pour améliorer les résultats de l’entreprise », souligne le patron du cabinet Philippe Jeannerot & Associés.  Une fois que la solution est trouvée, l’entreprise présente, à l’aide de son administrateur, un plan de redressement sur une période de dix ans qui garantit la poursuite de la production, le maintien des emplois et l’apurement du passif.

Dans un autre volet, l’entreprise ne peut jamais réussir son plan de sauvegarde sans avoir une trésorerie suffisante pour honorer ses charges courantes. Ainsi, les mesures appliquées pendant la procédure devront aider l’entreprise à prévoir de la trésorerie nécessaire comme un mode d’autofinancement capable d’assurer son fonctionnement pendant les années du plan.

Le Maroc sur la piste des «Smart Grids»

Aujourd’hui, l’efficacité énergétique devient une priorité pour chacun de nous. Nous souhaitons tous mieux piloter notre énergie afin de consommer moins et surtout mieux.

L’efficacité énergétique est aussi au cœur des priorité du Royaume marocain tout comme les projets verts et les centrales solaires.

Les réseaux électriques actuels sont insuffisants face aux usages et aux besoins des consommateurs qui évoluent de jour en jour. Le Maroc envisage donc évoluer ses réseaux pour les rendre plus communiquant, plus interactifs, plus intelligent et moins coûteux.

Les innovations des technologies de l’information et de télécommunication offrent aujourd’hui la possibilité de suivre et d’agir sur l’ensemble d’un réseau sur le temps réel, de collecter, d’agréger, de stocker de l’énergie et même d’analyser des données pour prévenir les éventuelles pannes et les pics de consommations.

Misant sur les nouvelles technologies et souhaitant réduire au mieux les dépenses énergétiques, le Maroc vise mettre en place un réseau intelligent qui a pour but la transition énergétique.

Récemment et à l’occasion de la COP, Moulay Hafid Elalamy, le ministre marocain de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Économie numérique a dévoilé qu’« une étude de projet analysant la faisabilité des réseaux intelligents s’est lancé et que le Maroc souhaite adopter le système « Smart Grids » afin d’ajuster les flux d’électricité entre fournisseurs et consommateurs et de mieux avoir le contrôle sur l’électricité. »

Après les Energies Vertes, le Maroc se met aux Smart Grid

Engagé depuis des années dans une politique d’éco responsabilité assurant à la fois la production et la gestion de l’électricité, le Maroc reste toujours ouvert à toute innovation pouvant réduire sa dépendance aux énergies fossiles et limiter son empreinte carbone.

Rentable, efficace et innovante, la technologie des « Smarts Grids » est apte d’offrir au Royaume une solution incontournable répondant à ses problématiques relatives à la transition énergétique.

« Le Royaume connaît une mutation considérable en termes de transition énergétique. Et les technologies appelées « Smarts Grids » que nous souhaitons adoptées, nous permettront à la fois de mieux produire des énergies électriques et de distribuer facilement et efficacement les énergies répondant aux besoins des foyers sur le territoire Marocain. » Explique le conseiller et le secrétariat particulier du Roi Mohammed VI

« Nous projetons mettre en place des technologies de dernières générations ainsi que des installations éoliennes, solaires et hydrauliques de pointe afin de mieux profiter des bienfaits de ce projet et donner forme à un projet à l’image de la réputation de notre pays. »

 

Le fabricant breton de photovoltaïques, Sillia VL, placé en redressement judicaire

L’industrie énergétique française reçoit un petit coup : la société bretonne de panneaux photovoltaïques, Sillia VL, vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire. Il s’agit d’un échec pour l’entreprise qui mettra en péril la survie de plus d’une centaine d’emplois. Toutefois, avec l’intervention d’un administrateur judiciaire qualifié, comme Philippe Jeannerot par exemple, la société peut espérer le maintien de ses activités et la préservation de son personnel même si la situation s’annonce assez compliquée.

Plus de 170 emplois dans le risque

Après moins de trois années de sa reprise de l’usine photovoltaïque de l’équipementier allemand Bosch, sise à Vénissieux dans le Rhône, le fabricant français de panneaux photovoltaïques Sillia VL vient d’annoncer son placement en redressement judiciaire lors d’un CCE fait part la direction. L’information a été communiqué par le quotidien régional Le Progrès, avant d’être confirmée par l’AFP ultérieurement.

D’origine bretonne, la société a demandé cette procédure auprès du tribunal de commerce de Lyon. A rappeler qu’elle emploie 130 postes sur son site de Vénissieux et 46 emplois sur son deuxième site à Lannion dans les Côtes -d’Armor. Dans un communiqué publié sur son site officiel, Sillia VL a informé : « doublée début 2011, la capacité de production du site situé à Lannion est désormais de 50 MWc/an. Sillia VL y dispose d’une surface de 5000 m2 au sol et d’une salle propre. »

Un échec pour la direction

Pour la société, il s’agit d’un grand échec pour la direction et pour ses salariés qui risquent de perdre leur emploi. Le CGT, Jean-Pierre Begarin, a précisé à l’AFP que la société « aurait souhaité que la situation se pérennise après la reprise en 2014 », mais rien ne se passait comme prévu. Pourtant, des informations en ce sens ont circulé en début de l’année et ont été vite démenti par le PDG, Bruno Cassin, qui a confirmé à l’époque que Sillia VL dispose d’un carnet de commandes plein et que la société s’est lancé à la recherche de partenaires industriels en ayant sous sa main de sérieuses perspectives.

Actuellement, Sillia VL va passer en redressement judiciaire. Il s’agit d’une procédure qui vise le règlement du passif de l’entreprise afin de sauvegarder son activité et par la suite maintenir ses emplois. A ce propos, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire habitué de ce genre de situation, explique toutefois qu’il y a trois issues dans ce cas : l’entreprise peut, soit passe à une cession-redressement en poursuivant son activité, soit une cession-liquidation en la cédant à une autre entité qui poursuit l’activité, soit une liquidation judicaire où l’activité sera arrêtée.

 

2,65% rapporté par l’assurance-vie Afer en 2016

Le taux de rendement de l’assurance-vie ne se remet toujours pas et continue d’afficher une tendance baissière en 2016 par rapport aux taux servis en 2015. Les professionnels du secteur comme Macif, La Mondiale ou encore Filiassur observent le marché et renforcent leurs provisions pour renverser la situation. Pour l’association d’épargnants (AFER) qui consiste un point de repère pour le marché, le taux est passé de 3,05% à 2,65% en une année.

Afer aurait pu rapporter mieux

Alors qu’on est habitué à un grand suspense avant l’affichage des chiffres annuels de l’Afer sur les écrans, le silence régnait sur la salle lors de la présentation du rendement du contrat de l’assurance-vie. En effet, le taux continue sa baisse et les adhérents de l’association d’épargnants, estimés à 730000 souscripteurs, devront se contenter d’un taux de 2,65% nets de frais de gestions. Cependant, le taux est mis avant prélèvements sociaux et fiscaux.

Si les adhérents ne peuvent pas se plaindre d’avoir ce taux, évalué parmi les meilleurs du marché déjà, leur contrait aurait pu leur rapporter mieux. En effet et contre ses principes, l’Afer n’avait pas constitué de réserves pour les prochaines années en préférant doter la provision pour participation aux bénéfices (PPB) de 0,25% de rendement ce qui fait baisser la part des souscripteurs de 2,90% à 2,65%.

Préparer l’avenir

Comme le prévoyaient la plupart des groupes d’assurance français, l’instar d’Assurance Filiassur, l’AFER a entendu les appels du gouverneur de la Banque de France pour faire des provisions pour l’avenir. Si elle n’a pas voulu suivre ce chemin, l’association d’épargnants aurait pu devancer Asac Fapès qui affiche un rendement de 2,80% et être à égalité avec Gaipare (2,90%).

La Banque de France qui incite à préparer l’avenir en réduisant cette partie des profits pendant que les compagnies d’assurances cherchent à limiter la collecte sur les fonds en euros à cause du marché qui n’offre pas de bons taux. De leur côté, les épargnants n’auront pas de bons rendements, mais cette partie manquant de profits leur revient en principe. Toutefois, ces derniers n’ont aucune information sur la date dans laquelle ils percevront leurs profits.

 

Du bon, du sain et du bio dans vos plats 

Les produits biologiques tricolorent les plats des plus grands restaurants en France et émerveillent les papilles des adeptes de la bonne bouffe.

Au moment où le secteur de l’agriculture va mal en France, le projet du bio connaît un véritable essor et continuent d’attirer de plus en plus de bénéfices.

« Le bio est la tendance du siècle, et la culture biologique tire son épingle du jeu d’année en année » commente Cyril Capliez.

Le directeur général des affaires publiques et du développement stratégique du groupe Elior, Cyril Capliez déclare lors d’une conférence de presse que le projet bio promet un bel avenir se place comme le troisième producteur bio après l’Italie et l’Espagne.

La France se met de plus en plus au bio !

Selon l’Agence BIO (l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique), la France a consacré 1,3 million d’hectares pour les projets bio (près de 5% de la totalité du territoire agricole) et près de 29.000 d’exploitants bio.

En 2016 le nombre de producteurs investis dans la politique bio, a progressé de 9 % et a enregistré un nombre important de nouveaux agriculteurs adhérents voulant éliminer les produits chimiques dans leur exploitation.

L’effet du projet bio sur l’économie

L’investissement dans le projet bio apporte plusieurs avantages économiques à savoir l’exploitation de l’emploi.

Selon la Fédération nationale de l’agriculture biologique, ce projet demande beaucoup de main-d’œuvre : agriculteur, éleveur, apiculteur, vendeur, transporteur…

« Avec le développement de l’agriculture bio, près de 70.000 d’emplois vont avoir le jour » confirme la Fédération nationale de l’agriculture biologique.

Le bio, un investissement durable et bon pour la santé

Suite à un sondage effectué par l’Agence BIO, près de 90% des Français font confiance aux produits biologiques et souhaitent multiplier leur achat en diversifiant les produits alimentaires. Pourquoi les français consomment de plus en plus de produits bio ?  Les raisons qui encouragent les consommateurs français pour se mettre au bio sont multiples.

A côté du bon goût et de la fraicheur des produits biologiques, les français souhaitent participer à la protection de l’environnement en consommant ces aliments.

Mais la recherche de la santé et de l’équilibre alimentaire reste toujours en tête de liste des attentes des adeptes des produits biologiques.

 

 

Paris et la Côte d’Azur surmontent la crise de l’hôtellerie

Face à la crise, les deux premières destinations touristiques françaises : Paris et la Côte-d’Azur adoptent de nouvelles solutions pour surmonter la crise.

Connaissant une véritable chute depuis les actes terroristes de ces deux dernières années, le tourisme en France est en train de se refaire une santé et d’accueillir un nombre important de touristes de tout âge et de toute provenance.

Reconnues comme les deux destinations phares de tourisme en France, Paris et la Côte d’Azur avaient vécu deux attentats sans pareil ce qui a impacté le secteur du tourisme local.

Accueillant chaque année environ 11 millions de touristes, Paris et la Côte d’Azur devaient à tout prix inviter les touristes. Ont-elles réussi à retrouver leurs clientèles après ces deux catastrophes ?

La renaissance après la crise

Les dernières études prouvent que ces deux destinations ont su faire face à ce problème et réussi à attirer des touristes du monde entier.

Les investisseurs dans le secteur de l’hôtellerie ont tout fait pour faire face à cette cascade qui a impacté leurs bénéfices. Il y a ceux qui ont baissé les prix de séjour et ceux qui se sont concentrés sur l’amélioration de leurs services et la diversification de leurs activités à savoir les hôtels de luxe faisant partie de la chaîne Lov Groupe de Stéphane Courbit et d’autres établissements luxueux.

Les dernières études prouvent que cette saison connaît un véritable « frémissement » par rapport à celle de la dernière année.

Les grands hôtels dans la Côte d’Azur et sur Paris comme ceux appartenant à l’entrepreneur français Stephane Courbit ont vécu des périodes phare avec 80% de taux de remplissage et estiment pouvoir atteindre les 100% d’ici quelques semaines.

L’office du Tourisme explique que la plupart de la clientèle viennent de l’Europe et principalement de la Suisse, Belgique, Pays-Bas…et que les américains, les japonais et les asiatiques se contentent de visiter Paris.

Le secteur hôtelier recrute

Le mois de décembre a toujours été le meilleur mois de l’année, où les touristes venaient du monde entier pour profiter de la splendeur des fêtes. Malgré les événements choquants par lesquels nous sommes passés, la France continue d’attirer les visiteurs et par conséquent embauchent abondamment des employés.

Pour conclure, les secteurs du tourisme en France a su surmonter la crise et attirer les touristes en quête de détente, de plaisir et de découverte.

 

Assurance et digital : les challenges des cinq prochaines années

Année après année, le secteur de l’assurance prend de l’ampleur dans le système économique mondial. En France, il a recensé déjà 146000 de professionnels en 2014 et généré plus de 208 milliards d’euros en chiffres d’affaire pour l’année 2015. Sa croissance annuelle est estimée de 3,9% ce qui le place comme les secteurs les plus influents des finances françaises. Cependant, le développement technologique dans lequel vit le monde, surtout sur le plan digital, va forcément impacter l’organisation des assureurs qui doivent opérer à plusieurs transformations pour suivre l’évolution rapide de leur secteur dans les cinq années à venir.

Une étude publiée en avril 2016, au titre de Accenture Technology Vision for Insurance, confirme que 90% des assureurs sont conscients de la grande influence future du digital dans leur métier. Voici donc les tendances à suivre dans le futur proche.

 

Les plateformes pour les économies d’échelle

Chez les entreprises à caractère financier, le modèle économique révèle d’une importance capitale pour assurer la survie de l’entreprise. Dans l’assurance, l’étude affirme que 90% des professionnels sont d’accord pour que les modèles de plateforme sont les plus performants pour réaliser des économies d’échelle. Ainsi, 83% d’entre eux prévoient d’intégrer ce modèle dans leur stratégie de croissance dans les trois prochaines années afin de garantir plus de flexibilité dans l’organisation des relations entre les différents acteurs de leur écosystème.

La Big Data et la confiance des clientsbig-data

 

Avec le développement d’internet et objets connectés, la collecte de données est devenu même instantané. Grâce à la Big Data, les compagnies d’assurances (mais également les entreprises spécialisées en placement immobilier) peuvent recevoir quotidiennement un énorme flux d’informations sur leurs clients et clients potentiels. L’analyse de ces données permettant de connaitre les fins détails sur les clients afin de leur proposer des services plus adaptés à leurs besoins, voire plus personnalisés selon les attentes de chaque souscripteur à part. Ainsi, 82% des professionnels sondés ont déclaré leur intention d’investir davantage dans des solutions qui intègrent des composantes d’intelligence artificielle durant les cinq prochaines années.

L’utilisation des données personnelles des clients, collectés via la Big Data, pose le problème du respect de la vie privée et met en évidence la sécurité des données comme véritable challenge pour les assureurs. Ainsi, 78% des professionnels estiment qu’ils sont exposés à des niveaux de risques supérieurs à leur capacité de gestion actuelle ce qui leur pousse à investir plus dans des solutions de sécurité informatique. 85% de l’échantillon trouve alors que la confiance est essentielle dans l’économie digitale et ainsi, ils sont conscients de la nécessité d’agir rapidement pour rassurer leurs clients de leur respect des éthiques professionnelles.

L’innovation passent par les start-up

78% des assureurs sondés sont d’accord sur le fait qu’il faut avoir une main d’œuvre plus compétente pour garantir l’innovation dans leur secteur. Le développement du digital exige une transformation des équipes et donc des personnes plus qualifiées. Toutefois, le secteur de l’assurance n’attire plus les jeunes diplômés (2% seulement d’entre eux souhaitent travailler dans ce domaine) ce qui oblige les entreprises à recourir à des contrats de freelance ou des contrats temporaires. La meilleure solution, selon 75% des répondants, serait de travailler avec des start-up dans le cadre de leur stratégie digitale qui rime bien avec les attentes des assureurs.

Acheter sur plan, les avantages et les inconvénients présenté par les experts en immobilier

 

Thierry Weinberg fondateur de Kleber Partners ( cliquez ici pour voir ses activités) , nous explique que la plupart des promoteurs acceptent avant la construction de l’appartement de pouvoir déplacer les cloisons en respectant bien sûr les colonnes d’eau et d’évacuation. Pour toutes les pièces sèches l’investisseur peut choisir au lieu d’avoir deux chambres moyennes, d’avoir une grande chambre et une petite chambre.

Faire des modifications sur-mesure:

On peut préférer une cuisine fermée ou au contraire ouverte, on peut agrandir l’entré pour pouvoir mettre le buffet de la grand-mère qui ne passait pas. C’est cet avantage sur plan qu’a l’investisseur. Il peut remodeler on appartement pour pouvoir être un petit peu plus chez soi. Sur l’immobilier ancien quand on veut restructurer, on est obligé de casser pour refaire là, on part de zéro donc c’est plus simple.

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Immobilier sur plan, les inconvénients:

L’un des inconvénients d’acheter de l’immobilier sur plan est le délai de construction. Ce qui est le plus important quand on achète sur plan est de valider que le promoteur travaille en garantie bancaire d’achèvement. Le consommateur est bien protégé en France avec la loi dite VEFA, vente en état futur achèvement.

Assurances et garanties:

Il faut notamment vérifier que le promoteur obtient bien une garantie bancaire d’achèvement qui se trouve sur les documents de réservation. Dans ce cas-là même si le promoteur est défaillant pour X ou Y raison, une banque de la place s’engage à terminer l’ouvrage.

Concernant les délais les promoteurs se protège par rapport à deux facteurs, d’une part les intempéries comme par exemple les tempêtes de neige et les intempéries exceptionnelles qui peuvent décaler les livraisons, des conditions qui s’imposent aux promoteurs et aux clients. Il y a également la défaillance d’entreprise et là le chantier peut avoir quelques semaines ou quelques mois de retard.

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Il y a également la garantie intrinsèque ce n’est pas une banque qui garantit la bonne fin de l’ouvrage, mais c’est le promoteur qui s’auto-assure sur ses propres fonds. Ce n’est pas forcément un signe annonciateur de problème si c’est un promoteur qui existe depuis très longtemps, qui a de la réserve foncière et qui travaille en fond propre en garantie intrinsèque. Si c’est un promoteur très jeune qui lance ses premières opérations en garantie intrinsèque, il faut être prudent.

 

 

 

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se tient prêt à utiliser son arsenal nucléaire

Un tir de missile filmé sous tous les angles et diffusé à la télévision nord-coréenne sou le regard bienveillant de son dirigeant Kim Jong-un. C’était il y a quelques mois et c’est devenu une habitude pour le régime nord-coréen.

Quand le conseil de sécurité des nations Unis vote une nouvelle série de sanctions suite aux essais militaires de la Corée du Nord, Pyongyang réagit en tirant d’autres missiles en mer du japon et surtout cette déclaration du leader « nous devons être prêts à utiliser notre arsenal nucléaire a tout instant ».

Coté sud-coréen le gouvernement promet une réponse sévère à ses déclarations, car si la Corée du Nord les provoquent, il doit répondre par une punition sévère pour lui montrer le prix qu’elle aura a payer, car la Corée du sud veut monter sa détermination a protégé son pays.

Corée du Sud et États-Unis veulent monter au nord qu’ils ne pourront pas survivre s’il n’abandonne pas le programme nucléaire. Pékin l’allié historique de Pyongyang tape également du poing sur la table, la Chine rejette fermement les menacent nucléaire de la Corée du Nord, car elle représente une menace pour la stabilité et pour la paix régionale et pour la sécurité de la Chine et de ses voisins. La Chine est contre cette initiative et propose de trouver une solution à ce problème.

Au même moment les Etats-Unis et la Corée du Sud négocient la mise en place d’un système de défense anti-missile dans la région, preuve que la menace nord-coréenne est prise très au sérieux.